La France veut jouer un rôle moteur dans la lutte contre les perturbateurs endocriniens en s’appuyant sur ses villes

Bisphénol A, perchloroéthylène, phtalate, les perturbateurs endocriniens sont présents dans de nombreuses substances du quotidien. L’inconvénient, c’est qu’ils mettent la santé en danger. Outre la perturbation du système hormonal, ils sont soupçonnés de provoquer des cancers, d’être responsables du diabète, de l’obésité, de l’infertilité, etc. Le rejet de la proposition de réglementation de la Commission européenne jugée beaucoup trop laxiste ouvre la voie à une politique plus ambitieuse. La France qui a été, en 2014, le 1er pays à se doter d’une Stratégie nationale perturbateurs endocriniens avec pour principal objectif de réduire l’exposition de la population doit jouer un rôle moteur en s’appuyant sur les initiatives déjà mise en œuvre au niveau local notamment dans les établissements de santé et de petite enfance. C’est en substance le message transmis à l’occasion du 1er colloque européen des Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens qui s’est tenu le 10 octobre à Paris.

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